Industrie de la croisière : quelles sont les pistes pour des croisières moins polluantes ?

En étant la cause des divers soucis environnementaux, l’industrie de la croisière essaie, anonymement, de se convertir en explorant d’autres pistes technologiques, afin de proposer une solution hybride dédiée au retour des voiles. Certaines organisations veulent effacer certaines empreintes climatiques et amoindrir les pollutions atmosphériques causées par les croisières.

En ce qui concerne la pollution des croisières

L’industrie de croisières est la cause des grandes d’émissions de gaz pollueur par rapport aux émissions des voitures dans le territoire de l’Europe. Même sur le quai, un bateau n’arrête pas de tourner les moteurs qui alimentent les réseaux électriques, il émet de ce fait des tonnes de particules fines, et beaucoup d’oxydes de soufre ou bien d’azote en une seule journée que pour des milliers de voitures. Il est en train de faire sortir les carburants les plus sales qui soient. Ces émissions sont très dangereuses pour l’homme, pour la faune et pour la flore. D’après les études, les pays européens sont les plus attaqués par la pollution atmosphérique due à cette industrie de croisières. L’Europe est logiquement les destinations touristiques primordialement desservies par tous les géants des mers comme l’Espagne, la Grèce, la France, etc.

Les zones les plus polluées

La croisière n’a pas de meilleure presse, car l’immense majorité des bateaux carburent par le biais du fuel lourd, qui est assez bon marché et regorgé de polluants (azote, soufre, particules fines) et qui peuvent aussi engendrer des maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Actuellement, le combustible de soufre est seulement interdit en Antarctique donc en Europe, c’est la pollution garantie. Et d’après l’étude faite, ces mêmes paquebots ont rejeté beaucoup plus d’oxyde de soufre. Dans quelques zones précises, comme dans la mer Baltique et aussi bien dans la mer du Nord, la teneur maximale qui a été autorisée est d’environ 0,1%. Certains pays, spécialement en Europe et aussi en Asie, ont donné l’interdiction à la première catégorie de circuler dans leurs eaux et dans leurs ports.

Les différentes pistes de croisières non polluantes

Les pistes technologiques sont les renouveaux que cherchent les industries de croisières à mettre en place pour limiter ou même anéantir la pollution des croisières causée par les navires. Le « Prius des mers » fut le premier bateau hybride diesel-électrique de croisière dans le monde. Il possède des compartiments de batteries et des moteurs diesel, ce qui lui permettra d’avoir 20% de réduction sur la consommation de carburant et sur les émissions. Il pourra circuler librement dans les zones européennes. Un deuxième hybride fut aussi créé. C’est une nouvelle piste technologique qui favorise une meilleure protection de l’environnement. C’est un hybride électrique composé de propulsion duale (ou GNL/fuel). Le navire circulera vers le Pôle Nord géographique. D’autres navires non polluants sont en court d’exploitation et les anciens navires peuvent être raillés de la surface des eaux, de ce fait, les nouveaux navires peuvent circuler dans tous les continents.

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